De tout, de rien dans la vie d'une Québécoise vivant en Suisse
Par beolouk
Le Juif errant, le premier roman que je lit d'Eugène Sue. Publié en 1844, il rends compte de la vie difficile des pauvres ouvriers qui ont beau se donner corps et âmes à leur travail: ils demeurent dans la plus pure des misères. Alors quand la classe supérieure et le clergé s'en mêle.... le moindre petit espoir de s'en sortir est anéanti.
Sue nous sert de longues descriptions des inégalités de la vie ordinaire, de l'application de la loi, de la présomption d'innocence qui est bafouée ou sublimée selon la classe à laquelle appartient l'accusé.
Dans ce roman: nous assistons à l'alliance néfaste de personnes de haut rang peu scrupuleuses pour s'approprier l'héritage considérable qui pourrait leur revenir en écartant par tous les moyens les différents héritiers légitimes.
Un vaste réseau de sous-fifres s'active à empêcher par tous les moyens ces héritiers de se retrouver à une date bien précise pour toucher leur héritage légitime.
Loin de notre ère aux communications instantanées; il est sidérant de constater qu'une missive postale arrive, avec des mois entre son départ et sa réception, arrive donc à nouer tous ces intrigants entre-eux.
Un roman de 800 pages qui se dévore l'avidité d'arriver à la conclusion :)
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